Les membres de la Fédération des unions de producteurs du Bénin (Fupro-Bénin) se sont réunis le vendredi 23 mai 2008 à l’hôtel du Port de Cotonou dans le cadre de la présentation du plan stratégique de ladite structure.
Les forces politiques regroupées au sein du G13 ont démarré officiellement leur campagne électorale à Parakou. Après plus de 72 heures de morosité, la ville de Parakou a connu le dimanche 13 avril 2008, une effervescence digne d’une campagne électorale avec le chef de fil du G13 à Parakou, Rachidi Gbadamassi.
Alors que les résultats officiels du premier tour de la présidentielle au Zimbabwe n'ont toujours pas été publiés, dix jours après le scrutin, l'opposition a accusé mardi le parti du président Mugabe d'orchestrer une campagne de violences et d'intimidation dans des régions rurales isolées avant un probable second tour. Les adversaires de Robert Mugabe, au pouvoir depuis 28 ans, ont saisi la justice pour obtenir la publication immédiate des résultats du scrutin du 29 mars. La Haute cour du Zimbabwe a accepté mardi d'examiner cette requête en urgence et entamé
l'audition des arguments de l'opposition et de la commission électorale. L'audience devait reprendre mercredi. La veille, le secrétaire général des Nations unies Ban ki-moon avait appelé à la publication rapide et transparente des résultats. Le chef de l'opposition Morgan Tsvangirai, à la tête du Mouvement pour le changement démocratique (MDC) a revendiqué sa victoire dès le premier tour de la présidentielle du 29 mars, ainsi qu'aux législatives organisées le même jour. Malgré l'absence de résultats officiels, le président Mugabe, qui a implicitement reconnu qu'il n'avait pas remporté ce premier tour, semble avoir commencé à faire campagne pour le second tour en intimidant ses détracteurs et en attisant les divisions raciales. Les informations se multiplient sur des évictions de fermiers blancs de leurs terres. Un porte-parole du syndicat des fermiers a évoqué une soixantaine d'incidents depuis samedi. Selon le secrétaire général du parti de Morgan Tsvangirai, Tendai Biti, "il y a eu des violences massives dans le pays depuis le 29 mars. D'après lui, la plupart des incidents ont eu lieu dans les bastions traditionnels du parti au pouvoir, la ZANU-PF, qui ont voté cette fois-ci pour l'opposition, dont les zones rurales de Murewa, Mutoko, Gweru. Il a ajouté que des militants de la ZANU-PF, déjà utilisés pour intimider les membres de l'opposition, recevaient à nouveau des armes: "il y a eu une militarisation complète et un réarmement complet des milices qui ont semé la terreur en 2000 et en 2006". Pour Tendai Biti, l'attente des résultats officiels de la présidentielle "a paralysé le pays". "Personne ne va travailler, tout s'est arrêté". Le ministre de l'Information du gouvernement sortant de M. Mugabe, Sikhanyiso Ddlovu a démenti les accusations de violence. "Il n'y a rien de tel. Ils inventent des choses. C'est pacifique", a-t-il affirmé lors d'un entretien téléphonique. En outre, le porte-parole du syndicat agricole, Mike Clark, a déclaré qu'environ 60 fermiers blancs ont été forcés de quitter leurs terres depuis samedi."La situation s'intensifie très rapidement", a estimé le président du Syndicat des fermiers commerciaux du Zimbabwe, Trevor Gifford, qui a a ajouté que plusieurs de ces exploitants agricoles avaient été chassés sans avoir pu rien emmener avec eux. "Ils ont dû laisser leurs clés", a-t-il souligné. Au cours du week-end, Robert Mugabe avait exhorté la population à défendre les terres dont les fermiers blancs avaient été chassés depuis 2000, et des militants avaient commencé à envahir les rares exploitations appartenant encore à des agriculteurs blancs. Ces campagnes d'éviction des blancs de leurs terres avaient commencé en 2000, après la premier défaite électorale subie par Mugabe, l'échec d'un référendum destiné à accroître les pouvoirs présidentiels.
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Quelques 54 députés de l’assemblée nationale du Bénin, notamment ceux de l’opposition et les 13 dissidents de la majorité présidentielle, ont boycotté ce lundi, la cérémonie d’ouverture de la première session ordinaire de l’institution de l’année 2008, a appris APA de source officielle.
L’absence de la majorité des députés a ainsi motivé le report à jeudi de la première rentrée parlementaire.
La décision de boycott a été prise pour protester contre la manière dont l’exécutif gère le processus électoral en cours au Bénin, a dit à APA le député Antoine Dayori du groupe des 13 parlementaires dissidents de la majorité présidentielle.
Par ce geste, ils entendent aussi dénoncer le manque de moyens financiers nécessaires à la Commission électorale nationale autonome (CENA) pour organiser le scrutin du 20 avril 2008.
Rachidi Gbadamassi du même groupe parlementaire précise que leur boycott vise également à dénoncer le blocage du processus électoral par les forces politiques de la majorité présidentielle.
« Pour une prétendue affaire de vol de 50 mille cartes d’électeurs, les membres des Forces Cauris pour un Bénin Emergent (FCBE) sont allés jusqu’à demander la suspension immédiate du processus électoral en cours, la démission des membres de la CENA et la reprise de tout le processus de recensement électoral », a-t-il déploré.
APA - Cotonou